Violence institutionnelle au CD85

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BILLET D’HUMEUR

La violence institutionnelle est prégnante et tabou au sein du Conseil Départemental. C’est un sujet tabou. La CGT CD85 en a consacré une page. C’est une violence bien policée, bien endimanchée. C’est une violence banalisée, parfois légitimisée. Elle est la mère de beaucoup de réactions violente envers des agents de première ligne. Elle l’est particulièrement insupportable lorsqu’elle est faite envers les personne les plus vulnérables.

Des services sont particulièrement touchés. des agents nous en font part. Voici quelques exemples pour les principales:

  • la stratégie de “non recours aux droits” (notamment sociaux). C’est un fléau national. Si certains c’est pour des raisons personnelles, beaucoup sont de raisons institutionnelle.
  • La gestion (management) par l’efficience et la résilience. Qui n’a pas entendu : “y’a qu’à”; “faut qu’vous”; “c’est comme ça”; “si tu n’es pas content tu dégages”…
  • L’impossibilité de dire, de dénoncer: “Quoique je dise, soit vous allez devoir l’avaler car je suis en position de force de pouvoir, soit je vous le ferai taire”.
  • Le mépris, l’absence de réponse.
  • Le chantage. “Si vous voulez désormais travaillez, vous devez vous séparer de votre chat. C’est votre agrément ou votre chat “
  • Le mensonge comme cacher les droits. Le mensonge n’est que la différence entre se que l’on sait et se que l’on dit (ou ne dit pas) pour avoir un droit. Et ce n’est que cela.

C’est inacceptable.

Le PAM


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