BILLET D’HUMEUR
Pour la première fois des agents nous signalent des difficultés et une dégradation des moyens pour se nourrir.
Des difficultés pour se nourrir était le lot des agents qui étaient globalement en surendettement, ou ceux qui subissaient des accidents de la vie, voir ceux que l’administration accablent par la dette (en les mettant à zéro euro ou réclamant des trois perçus). Désormais elles touchent ceux qui sont rattrapés par la voiture ballais du SMIC.

Ils ont rogné sur sur tout se qu’ils pouvaient: la santé; l’entretien de leur patrimoine (maison, voiture, matériel…); les vêtements; l’éducation des enfants; les abonnements, les vacances; les loisirs; le chauffage … Désormais certains rognent sur la nourriture. Avec 100€ au supermarché, il n’y plus grand chose dans le caddie. Le prix des fruits et des légumes explosent. Tous n’ont pas la possibilité d’avoir un jardin. On se rende-compte que les combines (en direct) pour avoir de la viande, des légumes se développent (payés en liquide). Seuls les classes supérieurs et les larbins ne se plaignent pas. Les plus riches s’achètent des jets et des yatchs toujours plus gros.
Les pâtes et les patates sont désormais les deux aliments de base. Même la baguette coûte cher. C’est le sort réservé à ceux qui n’ont pas su se battre à temps.
Le PAM


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