Le panneau syndical de la CGT CD85

“Je suis Charlie ! “

La CGT CD85 vous sensibilise, parfois de façon sarcastique, sur différents sujets qui vous concerne. Pour cela, la CGT CD85 produit des affiches, des illustrations pour ses articles (via l’IA), afin de pousser dans les retranchements la réflexion.

Ce sont des affiches, illustrations, qui, pour la plupart, vous n’avez jamais vu sur les panneaux syndicaux. Elles ne sont pas faites pour cela. Ce sont des affiches, des illustrations qui volontairement bousculent. Elles illustrent nos articles du fil d’actualité. Articles et affiches sont les deux faces d’une même pièce. Certains trouveront qu’elles sont outrageantes, d’autres provocantes, grossières, vulgaires, mais dont le but est de briser le carcan de l’obligation de réserve pesant qu’ont des agents. “Il faut que ça sorte”. “Je suis Charlie”

Ce ne sont jamais des personnes qui sont attaquées mais des idées, des fonctions, des actes, des propos …

Notre objectif n’est pas de créer un trouble à l’ordre public, ni dans la collectivité. C’est cependant une réponse parfois à la provocation de notre employeur, notre hiérarchie (qui ne se gène pas). C’est aussi dire se que tout le monde sait, sans pouvoir le dire. C’est dénoncer la poste-vérité. La CGT CD85 est ouvert au contradictoire.

Notre difficulté pour l’affichage sur les panneaux syndicaux c’est :

  • des centaines de sites
  • un coût d’impression
  • grande réactivité
  • absence de panneaux syndicaux, panneaux syndicaux ridiculement petit, panneaux syndicaux cachés, absence de clé pour ouvrir le panneau vitré…
  • des documents affichés disparaissent.
  • les affiches doivent passer sous les fourches caudines de l’employeur…

Les affiches et illustrations de la CGT CD85

Des affiches que vous ne trouverez que très rarement sur vos panneaux syndicaux.

Ces affiches ont été crée par l’IA, toute ressemblance avec des personnages réels n’est que le fruit de ChatGPT.

“Si tous les hommes moins un partageaient la même opinion, ils n’en auraient pas pour autant le droit d’imposer silence à cette personne, pas plus que celle-ci, d’imposer silence aux hommes si elle avait le pouvoir. Si une opinion n’était qu’une possession personnelle, sans valeur pour d’autres que son possesseur; si d’être gêné dans la jouissance de cette possession n’était qu’un dommage privé, il y aurait une différence à ce que ce dommage fût infligé à peu ou à beaucoup de personnes. Mais ce qu’il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l’expression d’une opinion, c’est que cela revient à voler l’humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l’opinion est juste, on les prive de l’occasion d’échanger l’erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable: une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l’erreur. […] On ne peut jamais être sûr que l’opinion qu’on s’efforce d’étouffer est fausse ; et si nous l’étions, ce serait encore un mal .”

John Stuart Mill, De la liberté, 1859, trad. Laurence Lenglet