Nous venons d’apprendre que la direction de l’ASE est allée chez un Assistant Familial pour le faire souffler dans un éthylotest. Cela soulève des questions sur: jusqu’où peut s’immiscer l’employeur dans la vie privée des Assistants Familiaux ? Même un gendarme ne peut faire souffler des automobilistes de sa propre initiative.
Terminé le baba au rhum, les crêpes Suzettes… La police des moeurs de l’ASE surveille. Les buchés de la vanité sont pour quand ?
La CGT CD85 dénonce mes conditions de servage des Assistants Familiaux. Au nom de la sécurité, on ne peut s’attaquer à la sureté (ne pas être inquiété par l’autoritaire et l’arbitraire).

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