BILLET D’HUMEUR
Nous le constatons et le répétons: Les caprices des plus riches se trouvent toujours dans le malheur des pauvres et des modestes. Chaque objet est de la sueur, du temps, une famille. Les plus riches volent cela, ou tout du moins une partie. Et ils ne font en réalité qu’une chose: se déresponsabiliser de leurs méfaits (par exemple en se cachant derrière des sociétés anonymes). C’est le propre du capitalisme.
Pourquoi le font-il ? Parce que la vie est une succession de désir et de frustrations. Grandir c’est apprendre a vivre avec ses frustrations. Ils ont un comportement puérile. Une fois que l’Homme a assouvie ses besoins essentiels il aspire à d’autres besoins toujours plus grands qui engendre d’autres frustrations, plus violentes encore. La quête d’avoir toujours plus n’est que l’expression d’une souffrance intérieur. Le problème est que les plus riches l’extériorise envers les autres. Il faudra bien qu’un jour, comme tout grande personne, ils apprennent à vivre avec.
Balzac disait que “derrière chaque grande fortune, il y a un crime” et certainement plusieurs crimes. Des crimes impunis, car ils ne sont pas criminalisés. Des crimes contre les Hommes, mais aussi contre l’environnement.
Le PAM


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