Le fantôme du Conseil départemental de la Vendée

Certains disent que le soir tard, ou le matin de bonheur, au château du Conseil Départemental de la Vendée, lorsque l’obscurité a envahie le bâtiment, ils ont vu l’ombre d’un homme monter le grand escalier, se retourner puis disparaitre. D’autre on vu un spectre au deuxième étage passer au travers de la porte du bureau du président. Quelques-uns ont sentie une étrange odeur poudre. Enfin, plusieurs ont entendu une sourde détonation dans leur tête alors que leur voisin n’a rien entendu. Certains disent que si le grand escalier est souvent obstrué à noël, c’est pour nous empêcher de le voir monter les marches.

Oui, car ces phénomènes arrivent principalement au moment des vacances de noël. Plus précisément, ils sont surtout perceptibles lors de la Saint Sylvestre. Mais bien évidement se sont des conneries. C’est irrationnel. Ce ne sont que les fous qui entendent des voix. C’est de la schizophrénie et ça se soigne notamment dans les hôpitaux psychiatriques.

Pour des anciens, pourtant, ce serait le fantôme de Jean-Franklin Yavchitz, directeur général des services (DGS) du département de la Vendée congédié comme un malotru par Philippe de Villiers, nouveau Président du Conseil Départemental de la Vendée. En effet Jean-Franklin Yavchitz suicidé le 31 décembre 1988 (veille du mariage de Bruno Retailleau, bras droit du président fraichement élu), d’une balle dans la tête dans le bureau du Vicomte.

Selon les témoins de l’époque c’était horrible: “du sang partout“. Il avait fallut changer la moquette blanche. Le Président avait changer de bureau, tellement la scène lui pesait.

Beaucoup ne croient pourtant pas à la thèse officiel du suicide (voir articles). Cette opinion est aussi partagée par des agents de l’époque qui avaient côtoyé le DGS avant sa mort. La thèse du suicide “le fait d’avoir été viré” ne les a jamais convaincus: “des choses ne collent pas“.

Jean-Franklin Yavchitz avait adressé une lettre à Philippe de Villiers, recueilli par les autorités judiciaires, mais aucun agent n’a sue ce qu’elle disait.

Voici quelques articles de presse afin de forger votre opinion et commencer votre enquête sur ce fantôme qui roderait dans les murs du CD85. Retrouvez les témoins (ils sont à la retraite pour beaucoup).

Si vous le voyez, essayez le prendre une photo du lare (esprit chargé de protéger la maison) avec votre portable. Attention, il paraitrait que d’autres fantômes aspirent aussi au repos éternel.

Mais bien évidement la CGT CD85 ne raconte que des conneries.


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