Le service s’y prend à quatre fois pour licencier une AF (Assistant Familial). Quatrième entretien: l’ASE va t elle enfin réussir à la licencier ? L’AF attend et s’impatiente pour faire cesser la torture. Le service l’accable depuis des mois par la dette, la honte et la peur du lendemain: des mois sans aucune ressource (zéro euro); il lui faut réclamer ses fiches de paie. Ainsi, c’est comme si un bourreau qui s’y prenait à quatre fois pour couper la tête du condamné (innocent) en affutant la lame de sa hache à chaque coup.
C’est un licenciement pour faute qui lui est maintenant reproché. Cependant force est de constater que le dossier disciplinaire est vide. La CGT CD85 s’interroge si la volonté de vengeance pour manque de loyalisme (soumission aveugle à l’autorité) n’a pas poussé le service de l’ASE à des imprudences, des négligences, des malveillances, voir des malfaisances ?
Si le service de l’ASE peine à recruter des Assistants Familiaux, qu’il ne cherche pas trop longtemps des excuses et des boucs-émissaires.

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