Après trois ou quatre procédures de licenciement avortées par le service, l’ASE devrait enfin à procéder au licenciement, d’une AF (Assistante Familiale), sur ordre de la direction et des élus.
En faisant trainer la procédure, le service de l’ASE accablait ainsi l’AF par la dette, la honte et la peur du lendemain afin de la contraindre à donner sa lettre de démission. Pendant plusieurs mois l’AF avait des fiches de paie à 0€. Elle ne pouvait prétendre à rien, aucune aide, puisqu’elle n’était pas licenciée.
L’origine des distensions ? L’AF avait gardé un jeune en relais par humanité d’un autre département. Cela avait été interprété par le service de l’ASE par un manque de loyalisme (soumission aveugle à l’autorité).
Cependant sur le licenciement, la CGT CD85 n’est pas dupe, car le service de l’ASE ne renonce jamais. Nous connaissons la stratégie de cette violence bien policée du service qui peut aller au-delà des instruction de la hiérarchie, des élus : refuser, contester, retarder. L’avenir nous le dira.

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