Un directeur(trice) du CD85 se plaignait qu’un chantier sur la route de Nantes, occasionnait des bouchons et surtout le faisait donc embauché en retard à 9h. Le bouchon lié aux travaux faisait perdre au maximum moins de dix minutes le matin.

Aussi, Il a contacter le responsable du chantier au CD85, pour le faire retirer chaque jour pour son embauche. Son désir fut exaucé. “Ce n’était plus possible” argua-t-il.

Si les pauvres et les modestes doivent composer avec les chantiers et prendre leurs dispositions (les dates du chantier étaient indiqués), les privilégiés, eux, les font retirer à leur passage, sans mesurer les conséquences derrière: le travail des agents pour retirer et remettre le dispositif, le retard du chantier…

Cela soulève plusieurs sujets importants, de fond, au sein du Conseil départemental de la Vendée:

  • les privilèges de certains agents au détriment de l’intérêt général;
  • la gestion par l’efficience et la résilience ancrée dans la collectivité: “y’a qu’a“; “faut qu’vous“; “c’est comme ça“… C’est une sorte de mépris du travail effectué, un mépris de classe. Et dire que, par la suite, ils vont faire la morale.
  • le loyalisme (soumission aveugle à l’autorité) au lieu de la loyauté
  • l’absence de contrôle de ces pratiques.

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