La CGT CD85 a beaucoup de remontés sur l’état des véhicules de la part des agents des centres routiers Vendéens. Nous savons que les mécaniciens de l’atelier du Parc font se qu’ils peuvent et qu’ils font surtout se qu’on leur demande de faire, avec les moyens à disposition. Ce sont les premiers à être navrés de la situation. Les résultats de la sous-traitance ne sont guère mieux, plutôt pire. À noter, que la sous-traitance ne fournit pas de véhicule de remplacement alors les agents ne peuvent plus assurer la continuité du service public. C’est fâcheux.
Il faut l’avouer, certains véhicules, lorsqu’on roule avec, c’est une guirlande de voyants lorsqu’on les démarre. On pourrait presque bronzé. Ça fait de la lecture, ça passe le temps. Sur certains véhicules des agents ont vu tous les messages d’alerte possibles. Ils faut avouer que parfois les véhicules vont jusqu’à pratiquement 400 000km (et ce ne sont pas des Toyota). C’est la preuve que l’on y prend tout de même soin (vidange tous les 20 000km).
Mais les voir c’est une chose, mais rouler avec s’en est une autre. Régulièrement nous avons la réponse suivante: “tant que le voyant n’est pas au rouge c’est bon, vous pouvez continuer. Vous viendrez plus tard.” Faut-il parler aussi des capteurs d’usure de plaquettes de frein qui sont shuntés, afin de pousser les plaquettes à bout ? Est-il nécessaire de parler des remorques dont les frein se bloquent ? Est-il nécessaire d’évoquer les volants de travers et le véhicule qui tire à droite ou à gauche ? Beaucoup voudraient savoir comment les véhicules arrivent à passer les contrôles techniques, alors le véhicule personnel pour un soufflet de cardan un peu fendillé c’est la contre visite.
Nous connaissons la réplique de la gestion par l’efficience et la résilience: “Vous ne prenez pas soin des véhicules“. Effectivement, si nous ne roulions pas tant, il n’y aurait pas tous ces voyants allumés. Quel idée de faire tant de kilomètres en marche arrière ou de laisser tourner les véhicules sur place.
La CGT CD85 a évoqué l’état du parc automobile dans les instances. La direction ne respecte pas ses engagements en matière de renouvellement. La collectivité préfère acheter des (coûteux) camions au biogaz ou à l’hydrogène pour faire de la communication. Décadence.




















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