1er mai: ils ne renoncerons jamais.

BILLET D’HUMEUR

“Les boulanger et des fleuristes veulent ouvrir le 1er mai”, mais rien ne les a jamais empêché. Cependant, les salariés, eux, sont chez eux payés (comme un jour de congé). Ceux qui doivent travailler pour l’intérêt général (répondre a des besoins) sont payés double: c’est-à-dire de moins en moins. Nombreux sont les agents du Conseil départemental de la Vendée concernés par l’obligation de “travailler” le 1er mai. La CGT n’y trouve rien à redire sauf le fait que ce n’est plus payé.

Pourquoi les boulangers, les fleuristes (etc) veulent travailler le 1er mai ? Si certains sont dans la merde, c’est pour gagner de l’argent, pour avoir un gain concurrentiel sur “les gros groupes” (Mie Caline…). Ils reprennent une série d’arguments rhétorique puérils que personne de croit. Ils prennent des exceptions du genre (comme les poissons volants) pour en faire des généralités. Ils mettent en avant leurs larbins, ou des personnes qui ne sont pas concernés des conséquences de leurs revendications. Ils corrompent ainsi les principes qui fondent l’édifice social. Les normes, notre constitution pierre angulaire de la nation, sont gâtés par l’espérance du profit dans l’oubli des exigences nationales. Ils font de la casuistique.

La CGT n’a rien gagné, car les casuistes ne renoncent jamais, car leurs caprices sont sont toujours dans le malheur des pauvres et des modestes.

Aux boulangers, fleuristes, indépendants, la CGT CD85 voudraient leur raconter une fable tiré d’un western “Mon nom est personne”.

« Personne : Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était en plein hiver et un soir, il tombe de son nid et il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier: « Piu ! Piu ! Piu ! ». Il se fend le gosier parce qu’il meurt de froid. Pour son bonheur, voilà qu’arrive une vache. Elle le voit, elle veut le réchauffer. Alors, elle soulève la queue et plaf ! Elle pose une belle galette fumante, grosse comme ça ! Le petit oiseau, bien pénard et bien au chaud, sort sa petite tête et remet ça : « Pipiu ! Pipiu ! Pipiu ! Pipiu ! » plus fort qu’avant. Rrrrrrr ! Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, l’extrait délicatement de son tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite… il n’en fait qu’une bouchée !

Mon grand-père disait qu’il y a une morale à cette histoire mais il faut que chacun la trouve tout seul !

Vieux : Oh Oh ! Un oisillon, un coyote, une galette, moi toutes ces histoires de merde ça me fait la tête comme une callebasse.

Jack Beauregard: Les fables et leur moralité, tu y crois encore ?

Personne : Oui !

Jack Beauregard : [Plus tard, à la fin du film] À propos, j’ai trouvé la morale de la fable que ton grand-père racontait, celle du petit oiseau que la vache avait recouvert de merde pour le tenir au chaud et que le coyote a sorti et croqué… C’est la morale des temps nouveaux. Ceux qui te mettent dans la merde ne le font pas toujours pour ton malheur et ceux qui t’en sortent ne le font pas toujours pour ton bonheur. Mais surtout ceci, quand tu es dans la merde, tais-toi ! »

Si certains boulangers, fleuristes (comme les agriculteurs) sont dans la merde, c’est avec joie, pour leur bien, que “les grands groupes” voudraient bien les aider à s’en sortir, pour mieux les croquer. S’ils bénéficieront de pleureuses, mais peu plaindront ceux qui déplorent les conséquences et qui chérissent les causes.

Le PAM


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