Si la continuité du service publique pour l’atelier du PARC n’était pas véritablement organisée pendant la veille de sécurité (mars à novembre), cependant elle était toutefois assurée (comme est assurée le remplacement de glissières en urgence en cas de gros accidents). Ainsi, si un véhicule était accidenté, en panne, il était remorqué (voir réparé) et remplacé par un véhicule de pool. La direction des routes a donc décidé de sous-traiter cette mission.
Le prestataire va t-il, par exemple, fournir un véhicule de remplacement (avec les dispositifs élémentaires de sécurité) pour assurer la continuité du service public (intervenir en cas d’accident sur une 2X2) ? Aucune réponse de la direction.
La CGT CD85 s’interroge si une entreprise privé va être en capacité d’intervenir en pleine nuit pour réparer un camion de salage coincé sous la neige. L’avenir nous le dira.
Pour la CGT CD85 le silence de la direction des routes est un aveu. Le risque a été remonté par les agents, mais ces derniers sont inaudibles. Les élus du Conseil Départemental de la Vendée en sont donc les seuls responsables de cet arbitrage en cas d’éléments de force majeur. Inutile de trouver des boucs-émissaires comme la météo. La CGT CD85 craint que la collectivité paye un service qui ne sera pas remplit et que les agents du Parc devront assumer.

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