Pour information de nouvelles obligations s’imposent à l’employeur (à la hiérarchie) en période de canicule. Nous le savons, tant qu’il n’y aura pas d’inspection du travail, il faudra attendre le drame pour que la collectivité réagisse.
À noter que l’on constate encore des inégalités de traitement entre les agents des routes, par exemple en matière d’aménagement de poste ou d’horaire.
De plus, nous constatons que les mesures de protection servent malheureusement à gratifier ou sanctionner des agents. Ainsi des agents exposés aux fortes températures ne bénéficient d’aucun aménagement, alors que d’autre qui bénéficient par exemple de la climatisation, de l’eau fraiche à disposition, vont bénéficier en plus d’aménagements d’horaires (parfois incompatible avec les missions). Nous constatons que l’application des horaires canicule provoque des trous en matière de continuité du service public. C’est fâcheux. Ces injustices créent des tensions.
« La climatisation c’est du confort. Et le confort est l’ennemi de l’effort ».
À noter que ce type de discours (illustration de la gestion par l’efficience et la résilience) existe encore pour des agents exposés à des températures supérieures à 40°c et à la poussière.
La direction des routes doit mettre en place des règles claires ainsi qu’une information efficace de tous les agents concernés et leurs supérieurs hiérarchiques.

Laisser un commentaire