Un agent a eu un accident de service (évènement intervenu sur le lieu de « travail » pendant les heures de « travail »). Son médecin a mal complété (ou pas le nouveau) le formulaire. L’administration demande à l’agent d’aller voir son médecin afin de corriger. Le médecin refuse et renvoie la responsabilité sur l’employeur et la législation. Le service de la DRH, renvoie alors la responsabilité sur l’agent et menace de ne pas prendre en charge son accident de service. Le ton monte car l’agent a “le cul entre deux chaises” et il est complètement démunie face à deux autorités qui se renvoient la balle. La CGT CD85 a due intervenir.
La CGT CD85 conteste la violence de la méthode du service de la DRH car elle victimise deux fois l’agent: par le sort et par la dette. Cette violence institutionnelle est inacceptable.
Que se serait-il passé si l’agent se serait laissé faire ? Qui aurait payé, puisqu’il est question d’argent ? Combien d’agents victimes n’ont pas réagit et payé (via la sécu, le jour de carence…) ?

Laisser un commentaire