Il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour que l’avenir donne raison à la CGT CD85 au sujet de la prévoyance du Conseil Départemental de la Vendée.
Au combien nous n’avions pas le contrat lorsqu’il a été adopté, mais déjà nous constations que des anciens trous dans la raquette (qui avaient été comblés) réapparaissaient. La faute en revient exclusivement aux élus politiques (qui ont traité le dossier seul, sans concertation avec les représentants du personnel) et aux syndicats (les “partenaires sociaux” de la direction) qui ont signé sans même avoir le contrat.
- Ainsi la prévoyance obligatoire supprime des droits souscrits par les agents : prise en charge des remboursements (mensualités des prêts) de la maison en cas de maladie.
- Des prises en charges ont des plafonds et sont conditionnés. Les agents ont eu la surprise de toucher beaucoup moins que promis.
- Des gros problèmes administratifs pour faire valoir les droits dans des délais raisonnables. La collectivité et la prévoyance se renvoient la responsabilité dans la communication des pièces. Manifestement la collectivité se décharge sur Territoria et les agents doivent se débrouiller seuls.
Ainsi la tragédie se rajoutant au drame, des agents ont renoncés à se soigner, ou interrompue des soins. Pour la CGT CD85 c’est une chasse aux malades pour des raisons économiques. C’est scandaleux.
Ps: inutile de parler d’ARPEGE de la CPAM.

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