La justice donne raison aux boulangers qui ont fait travailler leurs salariés le premier mai et désavoue ainsi les inspecteurs du travail. Certains disent que les juges veulent avoir leur pain au chocolat au petit déjeuner, frais, le 1er mai, ainsi que leur forêt noire en dessert. D’autres disent que lorsque l’on tire l’oreille du ministre du travail, le juge dit “aïe!”.
“Les caprices des plus riches se trouvent toujours dans le malheur des pauvres et des modestes”
“Gare au gorille !”

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