La question est récurrente, surtout en période d’inflation (hausse actuellement du prix du carburant). La réponse est simple. Les organisations syndicales seront consultés en 2027 (peut-être pas la CGT CD85), pour une application en 2028. Force est de constater que cela ne sera ni une concertation, ni une négociation: « cause toujours » et pour la CGT CD85 « ferme ta gueule« . La CGT CD 85 sait l’ampleur de la baisse du pouvoir d’achat.
En effet, chacun connait la devise du Conseil départemental de la Vendée: « dites moi se que vous avez besoin: je vous dirai comment vous en passer !«
C’est la raison pour laquelle les élections sont importantes. Car il y a deux types de syndicats: les « partenaires sociaux » (la CGT n’est pas un « partenaire de la direction », ni des « collaborateurs ») et l’autre (la CGT CD85).
Si les premiers espèrent se faire aimer de l’employeur, ou de développer le sentiment de pitié sur la situation des agents, pour obtenir une revalorisation; la CGT CD85 sait que l’employeur ne comprend que le « rapport de force ». Sans « rapport de force », il n’y aura rien ou des miettes pour calmer des frustrations.
La CGT CD85 sait que les élus vont re-servir la réthorique: « nous mettons tout au minimum et nous laissons le nouveau mandat décider. Nous ne pouvons pas décider à leur place« . Car il ne faut pas oublier que les prochaines élections des conseillers départementaux auront lieu en 2028. Les « partenaires sociaux » vont se contenter de l’argumentaire. Chaque syndicat sait pourtant que le nouveau mandat ne reviendra pas sur le minimum voté par le précédent.
C’est la raison pour laquelle, il faut que la CGT CD85 perce aux prochaines élections. À défaut nous savons le sort qui nous est réservé.


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