Actu CGT CD85: les manifs du 31 octobre autorisées à la Roche Sur Yon

Les manifestations du 31 octobre 2026 à la Roche sur Yon, ne sont pas interdites.

” Au regard des troubles à l’ordre public survenus lors des précédentes mobilisations et afin de garantir la sécurité des personnes et des biens, le Préfet de la Vendée interdit les rassemblements et manifestations sur la voie publique temporairement et de manière limitative dans les rues commerçantes, le samedi 31 octobre 2026 de 14h00 à 19h00, dans un périmètre défini dans le centre-ville de La Roche-sur-Yon.

Ce périmètre géographique d’interdiction temporaire comporte :

• la rue Georges Clemenceau

• la rue La Fayette

• la rue M. Berthelot

• la rue du Président de Gaulle jusqu’au rond point de la Résistance

• la rue Sadi Carnot

• la place Jacques Chirac (place du marché)

• la rue des Halles.

Ce périmètre permet le bon déroulement des manifestations déclarées et n’empêche pas les manifestants de suivre leur itinéraire.

A partir de samedi 19h, la présence et la circulation des personnes participant à des cortèges, défilés et rassemblements sont interdites sur l’ensemble du périmètre du centre-ville dit « Pentagone », incluant les boulevard d’Angleterre, boulevard des Belges, boulevard d’Italie, boulevard des États-Unis et boulevard Aristide Briand, de 19h00 à minuit.

La dissimulation du visage, dans les conditions prévues par la loi, est passible d’une contravention. Toute violence contre les forces de l’ordre et toute dégradation, notamment contre les commerces, exposent leurs auteurs à des poursuites judiciaires. “

Aussi force est de constater, tout d’abord, que se sont les commerces du centre ville qui sont en réalités touchés. Ensuite, l’arrêté touche en réalité ceux qui voulaient fêter Halloween. Il ne faut pas oublier que parmi les manifestants, il y a beaucoup de lycéens mineurs. Enfin, il y a une certaine hypocrisie dans cet arrêté (comme le précédent) et l’institution n’en sort pas grandit.

C’est terrible pour nos dirigeants.

À noter que la CGT s’était tenue prête à contester devant le Tribunal Administratif, au besoin, l’arrêté du préfet. De plus, cela ne doit pas masquer les revendications qui restent inchangées.


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