La possibilité de prendre un week-end de repos par mois est une revendication forte de la CGT CD85. Ce serait le commencement de la fin du servage. En effet beaucoup d’AF travaillent 24/24 avec les jeunes accueillis, 365j/an. Pire lorsque des AF prenaient des vacances, le Conseil départemental de la Vendée leur volait des jours de congés jusqu’au 1er janvier 2026: l’employeur l’a reconnu. Il y a mis fin sous la pression de la CGT CD85.
La CGT CD85 et les AF peuvent s’appuyer sur le droit pour faire appliquer cette revendication: l’article L423-33 du code de l’action sociale et des familles.
La direction de l’ASE du Conseil Départemental de la Vendée rechigne à l’appliquer: elle méprise, se moque et combat cette loi. Elle est de mauvaise foi et manque totalement de fair-play. C’est se que déplore le plus la CGT CD85. Ainsi, par exemple, l’employeur n’a pas mis en place (ou il est inefficace) un système pour trouver des relais pour des vacances. Force est de constater que c’est la CGT CD85 (sous sa responsabilité), qui a mis en place un groupe WhatsApp, afin que des AF puissent en trouver.
Refuser ce weekend de repos par moi c’est se comporter en exploiteur. Beaucoup d’AF (notamment ceux qui ont des jeunes avec des pathologies lourdes pas toujours reconnues) sont exposés à l’épuisement professionnel et cela peut avoir en réponse un impact négatif sur l’éducation des jeunes. S’est refusé le droit à la socialisation: pratiquer une activité culturelle, aller voir des proches, la famille (beaucoup d’enfants accueillis ne peuvent quitter le département), aller à des évènements familiaux…
Cette revendication n’est pas impossible car des départements l’on mise en place.


Laisser un commentaire