BILLET D’HUMEUR
Il faut savoir (et cela a été démontré avec des comparaisons internationales), que les politiques “de gauche” améliorent par exemple les indicateurs de santé, comme la mortalité infantile ou l’espérance de vie. À l’inverse, globalement, les politiques “de droite” (“conservateurs”, “libéraux”…) dégradent ces indicateurs. Au lieu de “gauche/droite” on peut parler de “progressistes/ réactionnaires”.
La raison est simple, les caprices des plus riches se trouvent toujours dans les malheur des pauvres et des modestes.
Une politique de gauche repose par exemple à penser le monde avant de penser sa nation; de penser sa nation, avant de penser son village; de penser son village avant de penser à sa famille; de penser sa famille avant de penser à soi. Les politiques de droites sont l’inverse. Si une politique de gauche respecte le principe “chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins”, une politique de droite repose sur “une contribution en fonction de se que je donne (ou se que je suis)” (on en vient à la notion de “mérite” un autre sujet de réflexion).
Aussi, lorsque les “réactionnaires” (“conservateurs”, “libéraux”) sont en place, leurs mesures provoquent la baisse, de facto, l’espérance de vie (des pauvres et des modestes), ou une hausse de la mortalité infantile. Ainsi, les SDF ont une espérance de vie de 46 ans pour les femmes et 50 ans pour les hommes contre 80 ans pour le reste de la population (30 ans de vie). Les maintenir à la rue (ou plonger une partie de la population) c’est donc les tuer. Mais nous pouvons également parler des conditions de travail (avec des différences significatives d’espérance de vie), la casse de la sécurité sociale… Ce sont des “meurtres chroniques et massifs”. Il y a certes les lois, mais aussi les capacités à les faire respecter et juger (et aussi indemniser) les “meurtriers”.
C’est la raison pour laquelle la CGT est “de gauche” et soutient les partis “progressistes”. La CGT ne veut être responsable de ces “meurtres” bien policés, bien endimanchés, derrière le voile pudique de la démocratie. Elle agit contre cela.
Si la démocratie permet donc une irresponsabilité de l’élu au pouvoir de “tuer autrui” (sans parler des comportements tyranniques), cependant ceux qui votent pour “les meurtriers” en sont tous, bien plus encore, comptables. Le drame c’est que les victimes sont nous, nos proches; et le “criminel” notre voisin. La tragédie, c’est que des victimes votent pour leurs bourreaux, pour “leur mort” (en espérant un jour en devenir un et bénéficier de leurs caprices).
La question est: que fait-on de “ces meurtriers” ? Peut-on les laisser continuer ? Doit-on se comporter en meurtrier lorsque la justice et les contres pouvoirs ont été défaillants ? Que doit-on faire pour que cela ne se reproduise plus ?
CQFD
Le PAM


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